Initiation avec un petit jeune En
général, mes partenaires sont toujours plus âgés que moi. Question
d’expérience, de méthode, d’imagination, etc.
Et
puis un jour, j’ai fait la connaissance de Matthieu, un petit
jeune de 18 ans à peine, très mignon, assez fin, la peau douce…
Enfin je le supposais !
Bref !,
je le voyais assez souvent, comme
je lui donnais des cours de littérature, en vue de préparer
son admission en deuxième année. C’était clair que je ne lui
étais pas indifférente non plus, mais son jeune âge me semblait
un obstacle majeur…C’était presque un enfant, et, certainement,
un puceau. Donc je voyais pas vraiment l’intérêt et je ne
me sentais pas l’âme d’une initiatrice, a priori.
Cela
dit, les jours passants, ses avances se faisant de plus en plus
précises et habiles, je commençais à sérieusement fléchir…
Et un après-midi, sans prévenir, la situation bascula brutalement…
A
cet instant, j’étais complètement absorbée par la lecture
d’un de ses devoirs, et c’est au moment où je relevais
la tête, qu’il se jeta furieusement sur moi, collant maladroitement
ses lèvres sur les miennes et forçant le barrage d’une langue
plutôt déterminée. Sur le moment, je restais complètement abasourdie,
ne réagissant pas, puis entraînée par son désir, je décidais de
me laisser faire. Après tout, je pouvais avoir de belles surprises !
Il
me souleva dans ses bras (chevaleresque !) et me transporta
sur son lit, et s’immobilisa.
Il
me regardait un peu penaud. Visiblement, il ne savait plus trop
quoi faire à ce stade. Quand je parlais d’initiation !
Il allait falloir que je prenne les choses en main…
Je
lui fis signe de s’approcher de moi pour lui déboutonner son
pantalon. Sa queue était déjà gonflée au maximum et j’avais
peur qu’il lâche tout au premier contact. Je passais donc
la vitesse inférieure. Il tremblait le pauvre… Ah ! l’émotion
de la première pipe !
Je
commençais par le caresser doucement à travers son slip, puis j’approchais
lentement ma bouche, tout en le regardant dans les yeux… Je
donnais quelques petits coups de langue sur la face interne de ses
cuisses et je sentais sa queue tressauter en-dessous : Elle
s’impatientait !…je la fis finalement sortir, tenant
fermement la base entre mes doigts, puis je recommençais mon petit
jeu de langue directement sur le gland cette fois. Mon Dieu, il
n’allait pas tenir très longtemps, quoique je
fasse ! Je décidais donc de le sucer carrément, on verrait
bien après…
Je
m’activais bien sur sa bite, lui jetant un coup d’œil
de temps en temps : Il était en extase ma foi. Quel délice
cette queue vierge, toute douce, toute neuve. Je ne regrettais pas
de m’être laissée faire… J’accélérais de plus
en plus mes mouvements, lui caressant l’anus de ma main libre,
faisant rouler ma langue sur chaque millimètre de peau, tandis qu’il
accompagnait instinctivement mon ouvrage de coups de rein prometteurs
pour la suite… Je sentis venir son plaisir, et j’eus
tout juste le temps de reculer pour éviter les petites giclées de
sperme qui s’écrasèrent au sol (et pas sur mon chemisier,
donc).
Il
me regardait comme une apparition divine, encore sous le coup de
l’émotion apparemment. Je lui proposais alors de s’asseoir
à ma place et de me laisser continuer à mon idée. En considérant
le petit cri étranglé qu’il lâcha comme un « oui »,
j’entrepris un petit strip langoureux, lui offrant d’abord
de mater mes seins, puis le reste…Il était fasciné comme un
gosse, mais se remit quasi-immédiatement à bander ferme… Une
fois nue, je vins m’asseoir à califourchon sur lui et je commençais
par frotter son gland à l’entrée de ma chatte pour le lubrifier
(re-émotion pour lui), et l’introduit très très lentement
à l’intérieur de mon vagin…Il me regardait à nouveau
comme une extra-terrestre, et je pressentis que ça n’allait
encore pas durer très longtemps…
Tandis
qu’il s’agrippait à mes seins comme si ça vie en dépendait,
je le chevauchais doucement d’abord en m’accrochant
à ses épaules, puis de plus en plus vite en serrant bien ma vulve
autour de sa queue pour lui donner un maximum de sensations. Il
avait une bite pas très longue mais bien épaisse comme je les aime,
et j’adorais sentir son gland frapper le fond de ma chatte
et ses couilles qui me chatouillaient les fesses. Lui, qui s’enhardissait
peu à peu s’occupait des mes seins en les léchant en tous
sens, serrant les tétons entre ses doigts, les aspirant entre ses
lèvres…ça devenait de plus en plus chaud, mais je ne voulais
pas que ça finisse comme ça. Je me dégageais donc pour me mettre
à quatre pattes sur le lit et me cambrant au maximum, je lui offrais
ma chatte sous un nouvel angle. Je le sentais excité comme jamais
derrière moi, cherchant rageusement l’entrée des ses plaisirs.
Je l’aidais un peu en guidant sa queue vers moi, et je mouillais
tellement qu’il rentra d’un coup sec, et resta immobile
de surprise un instant : le spectacle devait être sympathique
pour lui ! je l’encourageais par mes paroles et quelques
mouvements de bassin, et il prît rapidement un bon rythme. Plutôt
doué le gamin ! Il semblait plus concentré et décidé à me donner
à mon tour du plaisir. Il me limait avec délice tout en caressant
mes fesses et mes seins, et je me sentais proche de l’orgasme…Après
encore quelques va et vient délicieux, et un doigt actif sur mon
clitoris, je me sentis partir, et lui aussi…
J’ai
continué de lui donner des cours jusqu’à la fin de l’année…
Mais il échoua à ses examens.
On
ne peut pas être un bon professeur dans toutes les matières… |